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fiombre, qu’on atteloît de fix, huit, dix chevaux. Iîefl fait mention dans Xénophon de chars à quatretimons.
Les chars armés de faulx étoient particuliers auxPerfes, & paflent pour avoir été inventés par Cyrus.Ils étoient tirés'par des chevaux bardés 8c montés dedeux guerriers couverts de fer, qui les guidoientavec impétuofité au milieu des rangs les plus épais desennemis. La partie poftérieure du char étoit garniede fers tranchants, circulairement placés, afin qu’onn’y pût monter l'ans fe déchirer. Aux axes des rouesétoient adaptées des faulx, que ceux qui le montoientlevoient & baifibient, à l’aide d’un cordage. C’eftdumoins ce que dit un auteur incertain cité parDempster, Du temps de Xénophon les aiflïeux étoien»armes de longues faulx difpofées horifontalement ,& d’autres, au deffous, tournées contre terre, ren-Verfoient & déchiroient les hommes & les chevaux.On ajouta dans la fuite de longues pointes de fer autimon. L’ufage de ces chars fut enfin abandonné,parce qu’on parvint à les rendre inutiles en ouvrantles rangs pour leur donner un paffage, & même à lesrendre funefles aux ennemis , en effrayant les chevaux& les faifant retoarner en arrière.
CHAUSSURE. Nous avons déjà parlé des bottinesde fer qui étoient au nombre des armes défenfives.
* Elles defcendoient jufqu’au cou-de-pied , qui étoitlui-même quelquefois couvert d’une plaque de fer.Il paroît que fouvent les foldats romains n’avoient >que des efpèces de chauffes qu’on peut fuppofer defuir ou de peau & qui paroiffent avoir été fendups