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veront aufli de ce côté-là, & marqueront un pli auxjoues. La bouche fera plus ouverte que dans la précé-dente pajjion , & plus retirée en arrière ; fes coinsapprocheront de la figure quarrée. Toutes les partiesdu vifage paroîtront plus ou moins marquées , plusou moins agitées , félon que la douleur fera plus oumoins violente.
Chapitre XIX. La joie. Si au lieu de toutes lespajfions dont nous venons de parler, la joie s’emparede l’ame, on remarque alors très-peu d’altération dansle vifage de ceux qui en reflentent les douceurs. Lefront eft ferein , les fourcils fans mouvement & éle-vés par le milieu v l’œil eft médiocrement ouvert &riant, la prunelle vive & brillante, les narines tantfoit peu ouvertes, les coins de la bouche modérémentélevés, le teint vif, les joues & le lèvres vermeilles.
Chapitre XX. Le ris. De la joie mêlée de furprife,naît le ris. Ce mouvement s’exprime par les lourcilsélevés vers le milieu de l’œil & abaifles du côte du nez.Les yeux prefque fermés paroiflent quelquefois mouil-lés de larmes qui ne changent rien au vifage. Labouche entr’ouverte laide voir toutes les dents. Lesextrémités de la bouche retirées en arrière font faireun pli aux joues qui paroiffent enflées ; les narines s’ou-vrent , & le vifage devient rouge..
Chapitre XXI. Le pleurer. Les changement quecaufe le pleurer font très marqués. Le fourcil s’abaiffefur le milieu du front; les yeux font prefque fermés,mouillés, & ahaifles du côté des joues. Les narine*-