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font enflées, les mufcjes & les veines du frent fortsapparens. La bouche fermée occafîonne, par l’abaifle-ment de fes côtés , des plis aux joues ; la levre infé-rieure renverfée prede cejle de devant : tout le vifagele ride, fe fronce & devient rouge, furtout à l’en-droit des fourcils, des yeux, du nez &c des joues.
Chapitre XXII. La colère. Lorfqu’elle s’emparede l’ame, celui qui relient cette paillon a les yeuxrouges 8c enflammés , la prunelle égarée & étincel-lante , les fourcils tantôt abattus, tantôt élevés égale-ment ; le front parolt très ridé -, on remarque des plisçntre les yeux ; les narines s’ouvrent 8c s’élargident ;les levres (b predent l’une contre l’autre, l’inférieuiefurmonte celle de deflus, laide les coins de la bou-che un peu entr’ouverts 8c forme un ris cruel &dédaigneux.
Chapitre XXIII. L’extrême défefpolr. Commecette pajjior. eft extrême , fes mouvcmens le font aufT»Le front (fe ride du haut en bas ; les fourcils s’abaif-fent fur les yeux & fe predent du côté du nez -, l’aileft en feu & plein de fang -, la prunelle égarée , Sccachée (ous le fourcil , eft étincellante & fans ar êt,les paupières font enflées & livides, les narines grode.s,ouvertes & élevées; le bout du nez abaide ; les muC-cles, tendons, veines enflés & tendus , le haut desjoues g’-os , marqué & ferré à l’endroit de la mâchoire.La bouche retirée en arrière eft plus ouverte par lescôtés que par le milieu. La levre inférieure eft groîTè& renverfée. L’homme défefpéré grince des dents yécume, fe mord ; fes levres (ont livides, comme tout