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tique, parce que de tous les auteurs qui én ont traité*il ne nous refte que Pline qui en a écrit brièvementfans avoir toutes les connoiflances nécclTatres ,• & quefi d’autres écrivains ont parlé de l’art ou des Arciftes,ce n’a été qu’en paflant.
Paufias peignok à l’encauftîquè. Il Voulut réparerau pinceau des murailles peintes autrefois par Poly-grote & il fe montra inférieur à lui-même, parce qu’iln’avoit pas combattu dans fon genre. Ce paflage dePline prouveroit , comme l’a très - bien remarquéScheffer, favant dans les lettres, & inftruit dans l’artde peindre , que l’encauftique des anciens ne fe pei-gnoit pas au pinceau , que le travail s’établiflqit commecelui de la mofaïque^' par pièces de cire rapportées •,qu’on les appliquoit avec des brochettes de fer , &qu’on faifGit enfuite éprouver à l’ouvrage l’effet dufeu,
Paufias fut le premier qui peignit des plafonds : ofln’avoit pas auparavant l’ufage d’orner ainfi les appar-tenons. Quoiqu’il fût au rang des plus grands pëin*.très, il aimoit à faire de petits tableaux & :y repré-fentoit volontiers des enlans : les envieux prétendirentqu’il prenoit ce parti parce qu’il peignoit lentement*Ce reproche le piqua c pour montrer qu’il étoit capablede joindre la promptitude à l’art , il fit un tableauqu’il finit en un jour & qu’on âppellà Héméréfios,c’eft-à-dire , £ œuvre d'un jour : c’étoit encore unenfant qu’il reprélentoit.
Il aima dans fa jeuneffe Glycere qui inventa lescouronnes de fleurs , combattit d’émulation avec elle,& porta cet art jufqu’à î’affbrtiment de la plus grandevariété de fleurs. Il peignit Glycere elle-même affifie