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Tome quatrième.
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Kœiivfë facile & quand on y fût parvenu, oft necrut pas qu’il fuffit de peindre facilement, on voulutencore opérer avec la plus grande promptitude 5 ainliles qualités dè'l’art furent facrifiées à celles dé lamain. Cette folle prétention à là grande facilité deproduire auroit perdu la peinturé > Ci des Artiftes fâgesh’avoient pas lutté contre elie»

(aSy.-PÉRsÉE ^leve d’Apelles, & trop éloigné dutalent de l'on maître, feroit tombé dans l’oubli, ficé grand..peintre ne lui avott pas adreffé les écrits'qu’il avoit faits.fur Ion’art. On ne.fauroit trop regretterque le temps ait détruit tous les livres écrits par desartiftes Grecs; Il në fe trouŸà perfonnë qui daignàcles tranfcrire, quand les arts furent tombés dans lamépris che* les Grecs devenus barbares* Nous pou-vons lire encore les principes des fculpteurs antiquesdans les ftatuès qui nous relient -, mais les peinturesqui ont été confervées , ouvrages d’artiftes inférieursne peuvent nous faire eonnoître les principes desgrands peintres*

(29) CtesiloqUe , autre élevé d’Apélles, n*eftconnu que par la Angularité du fujet de l’un de festableaux. Il s’avifa de repréfenter Jüpiter accouchantde Bacchus. Le dieu fembloit gémir comme une femmequi eft dans les douleurs de l’enfantement, & lesdéeffes lui rendoieht les ferviçés de fagés-fenimes*

(30) Arxstolaüs, fils & élëvé de Paufiàs, fut àüflômbre des peintres les plus févères ; ce qui fuppofé!qu’il joignoit à la pureté des formes une grande fin»-'

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