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repréfentoit Ulyffe évoquant les ombres des mortÜte Roi Attale voulut acheter ce tableau l'oixante ta-ïens, c’eft-à-dire 2,70 mille de nos livres ; & le peint*tre, qui étoit extrêmement riche , aima mieux ledonner à Ta patrie. Un de les ouvrages repréfentantNémée afiife fur un lion, fut apporté d’Afie à Romepar Syllanus. On voyoit auffi de lui à Rome un fhç-chus, dans le temple delà concorde, & Hyacinthe,à qui il donna la plus grande beauté, pour faire con-noîcre l’amour qu’Apollon reffentit pour ce jeunehomme. Augufte aimoit tant cet ouvrage qu’il le fitapporter à Rome, après s’être rendu maître d’Alexan-drie, & Tibere le confacra dans le temple d’Augufte.ta Calypfo de Nicias, fon Io , fon Alexandre étoientdes figures de très grande proportion.
Paufanias raconte qu’avant d’entrer à Tritia étoitun tombeau de marbre blanc digne d’ailleurs d’attach&rles regards , mais furtout par les peintures qui le dé-çoroient & qui étoient de la main de Nicias. Onvoyoit aflife fur un trône d’ivoire une jeune femmed’une grande beauté ; une efclave étoit auprès d’elletenant un parafol : un jeune homme , encore fans bar-be , étoit de bout , vêtu d’une tunique que recou-,vroit une çlamyde de pourpre : à côté de lui, un valettenoit des javelots , & conduifoit des chiens de chaffe.
Pline doute fi c’èfi: ce Nicias, ou un autre peintredu même nom qui vivait dans la naA olympiade : cedoute efl: fingulier dans la bouche d’un homme quifait Nicias.contemporain d’Attale. Il prétend aufîï queNicias end.uifoit d’un vernis les ftatues de marbre dePraxitèle -, mais comment auroit - il pu être à la fois,contemporain de Praxitèle & d’ Attale ; Un peintre-