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trême facilité, que fes ouvrages étoient payés plus clieÇque ceux de tous les peintres de foïi temps.
(60) Olymeias -, toutce qu’on fait d’elle c’eft qu’ellefeut un éleve nommé Autobule ; & c’efl: ne rien fa-voir , puifque la maîtreffe & l’élève nous font connusfeulement par leurs noms que Pline a confervés.
Peinture de ^ les Romains.
Nous avons vu qu’âvant la fondation de Rome, leïèrts étoient cultivés dans l’Etrurie, & qu’ils furentconnus de bonne heure dans le Latium , foit quecette contrée eût fes propres artiftës, Toit qu’elle ap-jjellât des artiftës étrufques. On ne doit donc pas êtredtonné fl, dans un temps où l’art paroît avoir été auberceau dans la Grece , Rome éleva des ftatues à fesïrois , fi du temps de Tarquin l’ancien elle honorad’une ftatue l’augure Attus Navius; fi elle en érigeaune-à Horatius Codés dans les premiers temps de larépublique , & une à Hermodore du temps des Dé-cemvirs. Elle demandoit alors des artiftës aux EtruP-ques ou aux Latins : mais en conquérant toute l’Italie ,les Romains la rendirent barbare comme eux.
L’an 2.59 de Rome , 494 ans avant notre ère , AppiusClaudius confacra dans le temple de Bellone desécuffons ( Clypeos ) diargés des portraits de fa famille :cet exemple trouva des imitateurs; il fe trouva mêmedes Romains qui placèrent de femblabtes images dansleurs maifons. Ces écuffons n’étoient 'pas peints ; maisicuîptés en bas-relief : quand on peut faire des bas-