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» fiâives d’Hercule & de Géans qu’on eft quelquefois» dans le cas de repréfenter : mais cette manière eft fi» outrée & chargée avec tant d’excès, que ceux qui» l’étudieroient trop, courroient le rifque de tomber5) dans un goût tout-à-fait barbare. » Mengs ne pen-foit pas autrement à cet égard ; & quoiqu’autre fois on.ait fait un mérite à Raphaël d’avoir cherché à fe rap-procher du caractère de Michel-Ange , on a changé defentiment dans la fuite, & les ouvrages de Raphaël«ju’on eftime le plus , font ceux où il s’eft abandonnéà l'on propre génie & à la douceur de fon tempéra-ssent. Il eft très probable que c’eft l’influence desFlorentins qui a diété les éloges accordés à Raphaëllorfqu’il s’eft efforcé de n’être plus lui-même.
De deux tableaux^ du cabinet du Roi qui portent lenom de Michel - Ange , l’un reprélentant David quiterraffe Goliath eft de Daniel de Volterre ; l’autrerepréfèntant la Vierge , l’enfant Jefus & Saint Jolêph ,eft regardé comme douteux , & femble pe‘u digne dumaître auquel il eft attribué.
La fameufe Léda qui fut placée à Fontainebleauétoit certainement un ouvrage de Michel-Ange. Unlcrupule barbare a fait brûler ce tableau" dont le fujetétoit trop librement traité. Il auroit fuffi de ne le paslahTer expofé indifféremment » tous les regards.
On voit de Michel-Ange au palais-royal, une des-cente de croix , un Chrift au jardin des olives ,Ganymede .enlevé par un aigle , St .une fainte fa-mille. Tous ces tableaux font petits.
La Léda. de Michel-Ange a été gravée ^en 1546 par’Æneus Viccus. Un de fes cartons de Florence l’a étéjaar M. Antoine; on appelle cette eftampe, les grim-
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