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Tome quatrième.
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fe femme par G. Sadeler -, les faintes femmes allant?u tombeau de Jefus-Chrift par ie même ; Saint Do-minique en méditation par Corn. Cort ; le grand ban-quet des dieux par H. Goîtzius.

(jj) Camiue P.hoca ccini de l’école Lom- Kbarde, né à Bologne en 1546, élève d’Hercule , foapère, entra enfuite dans l’école des Carraches quiétoient cependant beaucoup moins âgés, que lui. Onpourroit croire que Camille, & Jules Céiar fon frère,élève des mêmes maîtres , font nés plus tard que neJe fuppofent les Biographes ; mais je penîerois plutôtqu’on les a fuppofës élèves des Carraches, pour nepas déranger le fyftême qu’on s’étoit formé, fuivanclequel ces grands maîtres ont été les reftaurateurs del’art; fÿftême qui fouffriroit quelqu’atteinte , s’il avoirparu avant eux, & fans leur fecours, des artiftes ditmérite des Procaccini ; fyftême qui étoit déjà renverfépar le talent du Tibaidi. Mengs, au lieu de regarderles Procaccini comme des difciples des Carraches ,dit que les Carraches s’étudièrent à les furpafler.

Ce qui eft certain , c’eft que Camille travailla ejt,concurrence à Bologne avec les Carraches, qu’il fitenfuite le voyage de Rome, où il fe perfeétionnapar des études laboneufes , & qu’il s’établit enfuite-à Milan où il n’eut point de rivaux.Il a peint dans,cette ville des plafonds dont les figures font pleinesd’expreflion , mais terribles & gigantefques.

Il avoit une couleur vigoureufe, même dans la.frefque, de belles ordonnances, une grande liberté-de pinceau , une bonne manière de draper , & don-fl.oi.t beaucoup de mou.vcm.cat à fes figures. Quelque-