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Tome quatrième.
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ment de Salomon ; J. Saenredam , S. Paul & S. Barnabedéchirant leurs vêtemens ; J. de Ghein, Perfée & unefuite en Egypte.

(58) Corneille Kétel , de l’école FTollandoifené à Gouda en 1548, fut élève de fon oncle qui l’inf-truifit encore mieux dans les belles-lettres que dansla peinture. Il vint en France, fut employé, avecquelques-uns de lès compatriotes , aux travaux deFontainebleau , & fe vit obligé d’interrompre fes

ouvrages commencés, parce que les fu jets de l’Efpaig né reçurent ordre du Roi de quitter le Royaume.

Il trouva peu d’occupation dans fa patrie, & pafia.à Londres, où fes ouvrages furent très-recherchée^Il s’adonna principalement alors au genre du portrait,,qui étoit le mieux récompenle en Angleterre.

De retour à Amfterdam, il peignit une compagnieentière d’arquebuliers , tableau remarquable par larichefle de l’ordonnance, la jufte imitation des étoffes& la relïemblance des portraits. Il fît encore un autretableau du même genre pour la compagnie de S. Sé-baftien , ouvrage comparable au premier , & danslequel, malgré le grand nombre des portraits, rienh’eft froid ni confus. On cite aufft, parmi fes ou-vrages remarquables , les portraits des artifles &amateurs de fon temps fous la figure de Jéfus-Chrift &des Apôtres.

Ses ouvrages , dont on ne peut louer le deflin,font remplis d’efprit. Il modeloit en terre & en cire ,peignoit l’hiftoire en grand & en petit, le portrait& l’architeélure, & étoit un des poètes effitnés defon pays. C’eft ce même Kétel dont nous avons parlé

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