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Tome quatrième.
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fes frefques , elle efl: Couvent d’un grîs qui tire fur lacouleur de brique.

Le Pefareffe a gravé d’après Louis Carrache plu-fieurs miracles de Saint Benoit, La Vifitation a étégravée par Michel Lafhe.

Augustin, quoique diflrait par l'on goût pour lapoëfie, pour la mufique , pour la gravure , & pour lescharmes de la lociété, a fait cependant un grandnombre d’ouvrages de peinture. Nous ne croyons pasqu’il y ait de lui à Paris d’autres tableaux que celuidu duc d’Orléans ;mais il peut donner une idee favo^rable de fon auteur. Il repréfente le martyre de Saint-Barthélemi. Le fond eft un payfage. Auguftin çom-pofbitbien, drapoit favatnment, dèfîinoit avec pureté,& donnoit aux tête? un grand & beau çaraélère. Samanière était ferme -, fa couleur , en général trifte &monocone , étoit quelquefois d’un très bon ton.Homme d’efprit , il mettoit des penfées heureufes dansfes tableaux , 8c fut Couvent utile à fon frère pour■^invention.

Il n’avoit jamais pu vivre cordialement avec Anni->bal, & ne put foutenir d’en vivre l’éparé. S’étantbrouillé avec lui à Rome , il fe rendit chez le ducde Parme où il tomba dans, la plus profonde mélan-colie qui le dévora lentement. Cet attifte de mœursaffez libres., & qui toujours s’étoit plu à traiter des.fujets libres , fut touché de la plus vive dévotionen contemplant les figures de Jefus-Chrift & de laVierge qu’il venoit de peindre. U fe retira chez le &Capucins, leur confaçra fes travaux , & mourut dan &çette retraite.

Entre les e Rampes qu’il a gra.véçs d’après fes propres..

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