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de Rome> Simon le Magic'en , tableau jugement loué»
Ce peintre trè.s-eftimable entendoit bien l’architecrture, & avoir des connoiffances étendues dans la mé-canique. Il mourut en i6oy , à quarante-fix ans.
Au g. Carrache a gravé, d’après Vanni un St. Fran-çois mourant; Viljamene, une vifion de St- Bernard;Corn. Galle, un Clirift expirant fur. la croix ; Ph»Thomaflin , le jugement dernier.
(8l) Jean Rottenhamer, de l’école Allemande;lié à. -Munich en 156^, reçut dans Ion pays les 1 erçons d’un peintre médiocre, & alla fe fermer à Rome.U,s’y fit.:çponoître par.des petits tableaux fur cuivre,& liirprit enfpite ,caux, qui, con.noifToient:~ fes talens_4is. ce.^geqre ; - quand, il expofa un grand tableau a
ut>. regards..Les applaudiflèmens- qu’il' reçut ne firentq.ue l’exciter à de nouveaux efforts, & il alla à Ve-nife faire une étude-plus, profonde de la couleur. Le,Tîntoret fut lç,, principal objet de fon imitation , &fa manière s’efi toujours reffentie du goût qu’il avoit,conçu pour ce. maître,-
Il léjourr.a longtemps à Venife, s’y maria, & y euî.des occupations dont il- fut bien payé fans pouvoir,ibrtir de la misèrç. Le. duc de Mantoue., l’empereur.Rodolphe employèrent fon pinceau & le récompen-ferent magnifiquement fans l’enrichir. Il retourna dans,fa patrie., fè- fixa à Augsbor.rg, & y fut chargé d’ou-^vrages capitaux ; mais toujours diflipâteur, il mourut,fj. pauvre, que fe.s amis furent, obligés dé faire le?-,frais de fon enterretHLent,.
II aimpit à orner fès ççipppfitions dec riches aecgf*foires, & y a prodigué le, nud„ qu’il fe piquoit de e