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lien colorer. Son goût tient de l’école Allemande ,mêlé d’une imitation du Tintoret-, fa couleur tendtémoignage au long fejour qu’il a fait à Yenifev ellë,eft brillante, mais un peu verdâtre. Son deffin n’eft;pas fans incorreétion. Il recherchait les comportions:riantes , & fes a,irs de tête font agréables. On eittmp,fur tout fes petits tableaux peints lur cuivre & tou-chés avec fineffe. Il fe plaifoit à repréfenrer des Nym-phes nues, & donirpit aux attitudes de fes figures une,fyeureufe variété, fans en outrer les mouvemensff? ouvrages font en général d’un fini précieux. Quandjil s’y trouve du payfage,il efi: de la main de Breughel,de ^Velours , ou de Paul Brii.
_ Le Roi n’a qu’un tableau de. ce maître : il repré-.fente un porretnent de croix. On v0.it , de lui deux/tableaux au Palais-Royal, tous deux peints fur cuï-z:yr.e : le Chrift mort fur les genoux de. la Vierge^.Danaë couchée fur un lit, 3
EJlampes d’après Rortenhamer : la Vierge allaitant,l’enfant Jefus par V. Hollar -, la Vierge & l’enfant^Je fus çareffant le petit Saint Je an par G. Sadeleçj,Aéléon métamorphofé en Cerf, par Beau varie t. . .,
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(82. ) Aeba h a.m Bloemaert , de l’école Hollap-.doife , naquit à. Gor.cum fuîvant quelques uns egj^1.564, & fuivant d’autres en 1567. Son père., architeéie,.ingénieur & fculpteur, étoit un artifte fortIl donna luirtnême à Ton. fils les principes du de flirt, r& perfuadé peut-être , qu’il fuffifoit de bien pofer.cette bafe des arts 5 & qu,’il étcqt en fuite affe-z indif~.férent dlapprendre d’un maître ou de l’autre à maniât;,les pinceaux & la, couleur. ^ il jeyngj