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_Le martyre de fa'mte Agnès du Dominiquin a étégravé par G. Audran : les deux tableaux de faittteCécile par N. de Poilly : la communion de faint Jé-rôme, par Céfar Telia. L’Enée & Anehife du cabinetdu roi, par Gérard Audran ; les quatre ovales de l’e-glife de Saint Syivellre, par le même -, les pendentifs,de S. André délia valle , par Aquila.
(98) Jean Lanfranco , ou lanfranc , de l’écoleLombarde j né à Parme en 15ST , fut d’abord paged’ur. tfejgneur qui, le voyant couvrir de deffins faits,gu charbon les murs de l'a chambre, ioupçonna qu’ilpourroit bien avoir des difpofitions heureufes pour lapeinture , & le plaça lui-même chez Auguftin Carra-che , qui travaiïloit alors à Parme. Le jeune élèvefit de rapides progrès, & aux leçons de l'on maître,il joignit l’étude des ouvrages du Corrége : mais s’ilput apprendre de çe maître à concevoir, ces .grandesmachines dont on décore les coupoles, la nature nsni avoit pas permis d’en prendre les grâces , qui fonte caraclèré particulier, du Corrége. Lanfranc étoitp lutôt fié pour iurprendr.e & pour commander l’admi-ration , que pour plaire. C’elt voir bien, peu de chofedans le Corrége que de ne découvrir en lui que Jabeauté des raccourcis , l’art-de ralfembler une grandeordonnance & le talent de bien peindre à frefque.
Lanfranc n’avoit que vingt ans quand la mort lepriva des leçons d’Auguftin'; il Vint -alors à Rome4 è mettre fous la conduite. d’Annîbal, & fut employépar cet habile maître à plufieurs morcea-ux de la ga-lerie Tarnele. Il étudioit en même temps Raphaël,& grava même à l’eau-fertç îps- loges du Vatican. Ma»