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Tome quatrième.
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fupérieur n’aurort-on' pas à célébrer, fi l’ouvragééioit du Dominiquin, & qu’il en eut fait. Ton chef-d’œuvre? Lan franc étonne, le Dominiquin eût touché;Autant on admire l’ouvrage du premier, autant onaimeroit celui du fécond.

Nous avons dit, en parlant du Dominiquin-, queXanfrartc fut chargé à Naples, apres la mort de cetartifte , de peindre la coupole du tiéfor : on lui re-proche d’avoir donné à cet ouvrage une teinte ttopobfcure. 11 revint à Rome , où. il entreprit de peindrela tribune de Saint-Charles dei Cateaari. « Ce fut là» que je le connus, dit Félibien, & que je pris» plaifir plufieurs fois de monter fur fon échaftaud pour» le voir travailler à ces grandes figures, où, de» près , on ne pouvoir rien connoître, mais qui» d’en-bas faifoient des effets merveilleux. Je coni-» mençai alors à comprendre qu’outre l’intelligence» de la perfpective nécefïaire aux peintres, & l’art» de tien deffiner les chofes raccourcies , il y a» encore d’autres fecrets dans la peinture , & une» fcience plus difficile, qui ne fe peut enfeigner par» des règles.

» C’efi, ajoute-t-il-,, dans les lieux vaffes , plus» que dans, les tableaux de moyenne grandeur, que» Lanfranc a excellé. On y voit comment il a fou-» jours eu delfein d’imiter le Cortège, & quoique,» dans l’exécution, il s’en faille beaucoup qu’il n’ait» peint d’une manière. aufli belle & auiü terminée ,» il y a néanmoins beaucoup de force dans ce qu’il» a fait, & l’on connoît qu’il a toujours confcrvé le-». caractère & le goût des Carrach.es , les premiers» maîtres»