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Tome quatrième.
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feiïeux à Van - Dyck fon ami , & l’on a peine à dif-tinguer fes tableaux de ceux de eet aimable maître.S’il i’ut fon rival dans les fujets d’hiltoire, il le futauffi dans le portrait. Il mourut à Gar.d en 1669, àl’âge de quatre-vingt fept ans , laiflant un tableau quela mort ne lui permit pas de terminer , & qui prouvequ’il avoir confervé, dans une grande vieillelle, laforte de l’âge floriffant.

Corn. Galie a gravé d’après Crayer une rsfurreflion ,& Van Schuppen une l’ainte-famille, . ^

( 101 ) François Har.s , de l’école Flamande ,né à Malines en 1584, peintre de portraits furpaffepar Van-Dyck, mais que peu d’autres . ont. égalé. Ilfaifilfoit parfaitement les refl’emblances & avoir unebelle manière de peindre. Il mettoir. la plus grandeprécifion dans fes ébauches ; c’etoienc des études fer-viles de la nature : mais il revenoic enluite fur cetravail par des touches hardies qui cachoient toutela peine de fes premières opérations, &: donnoit àfes ouvrages une grande force & une viye exprelîion.Van-Dyck ne connoiffoit aucun peintre plus maître defon pinceau •, mais il regrettoit qu’il n’eût pu parvenirà rendre fes couleurs plus tendres.

On voit , dit M. Defcamps , au mai! de la ville deDelfc, un tableau repréfentant en pied les principauxde la compagnie du mail, de grandeur naturelle ; lavie efl répandue dans chaque figure.

Hais n’auroit peut-être pas eu de rivaux entre fescontemporains s’il n’eût pas été plongé dans le vicede l’ivrognerie; mais il palfoit bien plus de temps dansle a cabarets que dans fon attelier , Sc ne rctournoieJome IF . Y

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