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on ne lui demandât des tableaux. Mais quand le temp*eut affaibli l’enthoufiafme & rendu à la raifon lesdroits qu’elle doit toujours recouvrer tôt ou tard,on compara fe3 ouvrages, à ceux de Rubens & deiVan-Dyck , & cette comparaifon lui devint funefîe.Se voyant moins occupé , il paffa en Angleterre &Te fit une manière plus tendre & plus agréable. Sondeiïin étoit correû. , l’on exécution ai fée, fon clair-obfcur impofant. Il excella dans les fujets de nuitéclairés par des flambeaux. La facilité avec laquelle31 changea de manière, prouve la flexibilité de l'onefprit. Il mourut à Anvers eniôji, âgé de cinquante-fieuf ans.
Bolfwert a gravé d’après ce peintre le reniement deSaint Pierre, morceau confidérable, dans lequel oijvoit une affemblée de joueurs : Vcrfterman , SaintFrançois en extafe ; P. Pondus , la Vierge avecl’enfant Jéfus apparoiffant à Saint François Xavier ;K. Lauv/ers, une affemblée de buveurs & de fumeurs.
(m) Jean Carlone, de l’école Génoife , étotcfils d’un fcuipteur. Il naquit à Genes en 1590 : fonpère , ne trouvant pas dans cette ville de maîtrescapables de le perfeédonner, l’envoya à Rome pourétudier les chefs-d’œuvres de l’art. Le jeune Carlonepaffa enfuite à Florence où il fe mit fous la conduitede Pailignani , peintre eftimé , élève de FrédéricZucchero. Ce fut dans cette école qu’il apprit àpoindre la frefque. De retour à Genes , il fe fit unegrande réputation & y fut chargé de? travaux les plusconfidérables. Son principal ouvrage eft le plafond del’annonciade dd Gaajlato qui repréfente l’hiftoire ds