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efb moins célèbre par fes talens, que par Plnfolehcèqu’il eut de prétendre commander au Poulïïn, par lesdéfagrémens qu il lui caufa & qui privèrent la Francede ce grand peintre.
On convient cependant que Fouqtiières étoit unpayfagifte diftingué. Il peignoit bien à frefque & àl’huile. Sa couleur étoit fraîche, mais un peu froide,Sc tirant trop fur le verdâtre ; fon pinceau étoit léger& fpirituel, l’on feuille vrai, quoique trop peu varié,fes arbres très-bien touchés,- fes eaux d’une tranfpa-rence lympide. Il faifoit bien la figure , mais il avoitle défaut de tenir fes payfages trop bouchés. Il mou-rut à Paris en 1655), chea un artifle qui le iogeoit parcompaffion.
P. de' Jcrde, Perelie , Morin ont gravé des payfa-ges d’après Fouquières ; on voit quelques-uns de fes ta-bleaux au cabinet du roi.
- (113) François PerRïer, de l’école Françoife , néen 1590, étoit fils d’un orfèvre de Mâcon en Bour-gogne. Il marqua de bonne heure des difpofitions pourla peinture, prit la fuite de la maifon paternelle, &pour faire le voyage d’Italie, il fe mit en fociété d’unaveugle dont il le fit le conducteur. Il travailla quelquetemps à Rome pour un marchand de tableaux, & fefit connoître de Lanfranc , qui lui donna des leçons,jl gravoit cès-lors à l’eau-forte, & eut pour fon maîtrela compiailance de graver la communion de St. Jé-rôme , d’Auguftin Carrache , que Lanfranc vouloiroppofer à celle du Dominiquin. C’eft une tache dansla vie de Perrier, de s’être rangé entre les perfécu-teurs de ce grand maître.