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De retour en France, il travailla pour le Vouerçe qui a donné lieu à quelques, écrivains de le comp-ter au nombre de les élèves. « Perrier, dit Félibien.j» ordonnoit bien , travaiiloit avec facilité , & l’on» ne peut pas dire qu’il ne cherchât le bon goû*a dans la manière de deiliner. 11 avoit beaucoup de» r'eu , mais il cft vrai qu’il ctoit fouvent peu carrefl.» Ses airs de tête font fecs , peu agréables & fon coloris» un peu noir. Il ignoroit la perl'peélive 8 c l’archi-»tëclure, ce qui caufe beaucoup d’irrégularités dans.» le plan de Tes figures. Il peignoit allez bien lé p'ay-» fage dans le goût des Carraches ». Quoiqu’il eûçdu tnérire, il eft bien plus connu par fes gravure*d’après l’antique , que par les tableaux.
Le plus confidérable ■ de fés ouvrages eft la galerie-de l’hôtel de Toidoafe. On- peut voir de lui unèAnnonciation au maître autel des Incurablés. Il a;gravé', d’après lui - même y St., lie ch guérilîâhï des.peflifêrés. ' ' ’"' v
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(114} Jacques Jordaens-x de l’école Flamande,,né à -Anvers en 1594, fut élève de Van-Qort, 8 cfut le feu 1 ., que ne rebutât pas la crapule de ce maî-tre. Mais il étoit retenu par les charmes de Cathe--rine 'Vàn-Oort , 8 c l’amour qu’il avoit pour' la fille-lui faifoit iupporter- les vices du père. Il reçut le prixde fa confiance en époular.t celle qu’il ainjoif, m'ai*,il regretta toute fa,vie de s’être engagé de trop hônnsheure "dans des liens qui r.e lui permirent pas d’alleren Italie étudier les ouvrages des grands,,maîtres?NVpouvant fe nourrir de leurs chcfs-d’œuvra dans leusvP%trlëj -il, copia, du moins ceux de leurs plus pn8>
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