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Tome quatrième.
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jamais a'rtilTe n’a plus réfléchi fés ouvrages, il fanetoujours craindre de n’avoir pas fait foi-même allezde réflex'on quand on le condamne.

Encre le grand nombre de tableaux du Pouffi nqui font au cabinet du roi, en diftingue les Philip.insattaqués de la pelle , la manne donnée aux Ifraëlites,l’enlèvement des Sabines , ouvrages que l’on regarde-roi:, fi lesfujers permettoient de s’y méprendre,çomme des -productions de l’antiquité grecque. Onadmire avec, horreur le delugë.' La Notre - Dame aupilier eft remarquable, parce que les figures font d’unegrande proportion. • *

On voit .au. PalaisRoyal-les-exceliens tableauxdes fept Sacremens.

Pefne a beaucoup gravé d’après le Poullin -, on re-marque furtout entre les eftampes celle du teflamentd’Eudamidas. Le Pyrrhus fauve ^ le triomphe de Flore,ont été gravés par G. Audraïi : le frappement durocher, par Cl. Stella. 1

t.

(116) Don Diego Vêiasqüez de Siiva, de l’é-cole Elpàgnoie , naquit à Séville en 1594. Ses oarens,iffus d’une ’maifon illuflre dm Portugal-, ne crurentpas dégrader la nobleffe de leur race en fécondantles difpofitions du jeune VéîafqHez pour la peinture.Il fuivit la meilleure route pour parvenir à Limita-tion précife de la nature ce ■ fût de copier tout cèqui frappe le fens de la vue, figuré humaine, animauxdes divers élémens, arbres, fruits, légumes, uftenfiles.En s’habituant ainfi à tracer les lignes qui deffinentles formes de tant d’objets divers, on ne trouve plus.d;e fprmes qu’on loit embaïralfé d’inmer. Si Yélafque^