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Tome quatrième.
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venoit de finir des parties de chair *. il effaça le bra*d'une Magdeleine, la joue & le menton d’une Vierge.La confternation eft dans l’école, chacun fe croitdéjà chaffë & Rubens n’étoit pas un maître qu’on,pût remplacer par un autre. Il reftoit encore troistheures de jour : une voix s'élève , & propofe que leplus habile d’entr’eux tâche de réparer le dommage »tous applaudiffenc, tous choififfent unanimement Van-.Dyck. Plus il craint la colère du maître, plus il faitd’efforts pour fe montrer, s’il fe peut, fon égal. Lelendemain Rubens entre dan3 fon cabinet accompagnéde fes élèves: il regarde l’ouvrage qu’il croit avoir faitla veille , & s’arrêtant fur les parties réparées par-Van-Dyck -, » ce n’eft pas là, dit-il, ce que j’ai fait» hier de moins bien ». Cependant en y regardant de-plus près, il reconnole far fon tableau le travail d’unetnain étrangère, & l’aveu qu’il obtient ajoute encoreà l’idée qu’il s’çtoit faite du talent de Van-Dyck.

On prétend qu’il devinr jaloux de çe jeune peintre.8c lui confeilla d’abandonner l’hiftoire pour le portrait :■d’autres difent que, pour l*éloigner, il lui cqnfeillade faire le voyage d’Italie. Mais on fait qu’il don-nolt ce confeil à tous fes élèves d’une grande efpé-rance : on faitaufli que Van-Dyck continua de pein-dre l’hiftoire long-temps après avoir quitté l’écôlede Rubens ; on fait que lorfqu’il partit pour. l’Italie,il crut ne pouvoir mieux acquitter fa reconnoiffancequ’en donnant à Rubens trois tableaux de fa. main ,dont deux étoient des tableaux d’hiftoîre ; on faitenfin, que le maître, loin, de fe montrer alors jalouxde fon élève, décor* de çes tableaux les principales^fs&c.çs <te fes Ifc qu’il fe pisûfeit à. 1%*-