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Tome quatrième.
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P E I

du Vatican , il revit le miracle de la meffe , ouvraga,de ce peintre : » je retrouve ici, dit-il, le Titien^» le Correge , & de plus Raphaël ».

On regarde comme le chef - d'œuvre du Saçchi,le tableau de t Saint Remuai de qu’il a peint dansl’églife qui porte le nom de çe Saint. On admire com-,çxent il a détaché &: dégradé fix figures de camakdules toutes vêtues de blanc. Ce. peintre mourut à,Rome en iééi , âgé de foixante & deux ans.

On voit deux de fes tableaux au Palais-Royal. L’urç,un portement de croix ; l’autre repréfente Adamqui regarde expirer fon fils Abel.

Le tableau de Saint Romualde.a été gravé par Freyt-Celui de la mort cFAbcl par Fred. Hortemels.

A

(124) Antoiwe Vak-Dyck , de l’école Flamande,naquit à Anvers en 1599. Sort père, qui étoit peintre,fur verre , lui donna les premiers principes du deflin,& le plaça enfuite chez Henri Van Balen qui avoirvu l’Italie & avoit étudié l’antique. Van-Dyck avoitdéjà fait de grands progrès fous ce rftaître , quand ilfbllicita &: obtint l’honneur d’être admis dans l’école,de Rubens.

On raconte, qu’en l’abfencç de çe maître, les,élèves obtenoient d’un domeftiqoe de confiance, la.permiflïon, d’entrer dans le cabinet. Leur objet étoitd’étudier dans fes tableaux différemment avancés ,fa manière d’ébaucher & de conduire fes ouvrages juffqu’au fini. Mais les jeux fe mêlent toujours aux études;de la jeunefie ; un. jour, dans leur badinage, ces élè-ves fe pouffant mutuellement , l’un d’eux, on dit que.ç’vrch Dicpenbeke, tomba fur u^,tableau dont RuffeijP;