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Tome quatrième.
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PE I r 6of,

par Louis XV, pour peindre les vues des ports de merde ce Royaume ; ouvrages ingrats en apparence,comme tous ceux qui mettent des entraves au géniedes artiftes, mais dans lefquels il fut rendre piquante& pittorefqué la plus fcrupuleufe précifton. Quitte decette tâche qui lui valut de nouveaux applaudiffe-mens , il revint à fon premier genre , & l’on eûtdit, en voyant les tableaux qu’il faifoit à Paris,qu’il avoit encore fous les yeux, pour objets de fesétudes, les mêmes campagnes qui l’avoient autrefoisinfpiré. Il a 'travaillé jufqu’aux derniers temps de lavie, fans que fon corps, fon efprit , fa gai té, fontalent paruffent éprouver les atteintes de la vieillefle,& il eft mort à Paris, en 17S6, âgé de foixante& dix-fept ans.

Le Bas a gravé, d’après ce peintre, les vues desports de France; Baléchou , trois marines, dont oneftime furtout la tempête ; Aliamet, Flipart, & d’au-tres graveurs, un grand nombre de tableaux.

(3J1) Iean-Baptiste-Marie Pierre, de 3 ’écoliÿFrançoife, né à Paris en 171J , avoit de la fortune,& n’entra dans la carrière de la peinture quepar amour pour cet art. Le fentiment de fes richeffesl’empêcha peut-être d’étudier avec l’ardeur qu’infpirele befoin; & il avoit reçu de la nature une facilitéperfide, bien capable de faire négliger le travailaffidu , & qui ne le remplace jamais parfaitement. Ilfit de grands progrès, & crut avoit affez fait puifqu’ilavoit égalé fes rivaux. A fon retour de Rome, il parutavec éclat, & fut mis au nombre des meilleurs pein-tres viyans, On étoit jufte alors. Son plafond de la