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Nie. Dupuis a gravé , d’après Pierre, Saînt-Fran-çois, tableau d’une eftimable {implicite qui fe voità Saint-Sulpice ; L. Lempereur , l’enlevement d’Eu-rope & les forges de Vulcain ; J. M. Preifler , unebaccanale & Ganymede enlevé.
( 352 ) Antoine-Raphaei Mengs, de l’e'cole Al-lemande, naquit à Aufzig , ville de Bohême en1728. Il fut élève d’Ifmaël fon père, peintre en mi-niature & en émail , qui après l’avoir tenu affez long-temps à deffiner, fans régie ni compas, des figuresde géométrie, & l’avoir fait enfuite deffiner d’aprèsdes plâtres moulés ou copiés fur l’antique & d’aprè snature, le conduifit de bonne-heure à Rome où ill’aflreignit à copier au crayon, les plus beaux reliesde l’arc des Grecs, la chapelle Sixtine de Michel-Ange, & les loges de Raphaël. C’étoît lui ouvrir laroute du grand; mais lui-même contraria la marchequ’il lui avoit fait prendre , en le forçant à peindredes compolitions confidérables , telles que des tableauxentiers de Raphaël, en miniature & en émail. Ifmaè'Iétoit peintre d’Augufie III éleéleur de Saxe 8 c roïde Pologne ; le jeune Raphaël, de retour dans làpatrie, ne tarda pas à recevoir le même honneur,& après un fécond voyage à Rome , il fut nommépremier peintre de ce fouverain. Mais le climat deDrefde étoit contraire à fa fanté; ou plutôt l’amourqu’il avoit conçu pour la capitale des arts, ne luipermettoit pas de trouver ailleurs le bien-être , &lui faifoit regarder comme un état de maladie lesdéplaifirs de fon imagination : il obtint là permïffionde voir Romp une troifième fois. Bientôt la malheu-