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“ Fertpiàüratas aurl fubujrrniM^fafieü (ï). - ■ ix-: :>»^ il. ^ v r. ;
Nous avons trouvé peinturer dans .le ^di&ionaire _deJer'.\Viéloft, ‘
..
Dans Calepin le mot piBuratus eft ainft. ex^Ii^u^
fl) fin ne gagneroic rien a objeétér "* l'auteur de cet Article
•tue le mat piSUratus n’eft pas -emplôvé par Virgile dans l'acception
qu’il applique àii'mor peinturé, mais dans celle de varïegatus t Sa
que dans le vers cité, il fighifie une'étoffq.aayée ou brochée, en
or V-que. .dans-; ces. vers de Çlaudien, .inexprimé, une broderie' de
figures., faite .à ,l'aiguille ^ en or-.Jc çn argent Sc nui. le mb Je ne
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" -Ifec ntdisintalifijffech gratià:tfjftii'ï . . . ' 4t
• Aàget àtus-meritum, piüitttfautqu/l jnetaüés .. ... .
. }f,iy{(]Opus. ■{ de IV eoqlpl.-Ii^o^ii^ . ..
Quê dans cet autre vers de Qaûrfi^i ÿîjjfrgnîfte des ituffei peinte?dedüfêféfité* ïüuleurs : > ' ri rrsl li , ' r, . .....
f nox:
9 «
Et piâuracæ fatu fantur munie vifteé.
(In Rufuulm;lit>: i. v. 2 «S.
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,;Oa. aura;toujours à répondre, amfï qiiç. d’établir notre, auteur ?que le vers jle_ .Virgile f 8c mêmit ceux de ^Claudien., prouvenique -le mot pïSuratus eft de la bonne latinité; 8c puifque St.Augullin l’cmploiç dans le lens que' NÏ‘.“&ïbih' èxprîme par le ihrffptiluiri’/'im rit peut nier que ce' mot-tfe?ftçoive 'deufoii.originele droit d’être admis en ce fens : dan$-notre langue., fî.l.'ufage vienti le permettre .rpuifqjie. c’vft.îdejtjjtpts^ patins j prisÿiqnr le. lensqn’ilp avOjeivt^u, temps de la bifferlat(nij4*,que s’eft principalementformée la langue françoife , ainfi que toutes les langues de l’Eurôpe ,dérivées du, latin. Il eft clair que les IJarbares h’ont pu âifoptèr les'mâts latins daiisle fens qu’ils ivoient aO ficelé d’Augufte , mais dansJ*àcCeptkrn l, qu’3f avaient reçue au temps de leat invaûon. ( Ne**iu RiAà3tur. ?l . , 1 ;;- , ■ t .
Tome IV. V v