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Tome quatrième.
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uàrid piâurd enomatus ; orné de diverfes couleurs.

Le petit di&ionnaire de Morelle traduit piiluratutpar peinturé y & pi&tt pi* peint.

Veneroni traduit peinturé par colorato, dipmto <fta»fol colore.

Mais il eft important de copier ici un partage detréflexions fur l'ufage de la langue françoije. Il y eftdit; « Bien loin que peinturee foit un mauvais mol,» comme le prétendent quelques perfonnes, n’eft-ceh pas un terme néceflaire qui péut fervir à diftin-» guer deux chofes toutes différentes? car peindre ne» lignifieroit-il pas représenter avec le pinceau la» figure de quelque chofe, comme d’unoifeau, d’ufr» homme, &o , & peinturer , mettre feulement des» couleurs fur quelque matière que ce (oit? Lors , par» exemple, qu’on a Appliqué des couleurs fur une (la-to tue, ne peut-6n pas dire qu’elle eft peinturée J cars pour la peindre, il femble qu’il faudrait qu’avec» les couleurs, on en fît la repréfentation ; ce qui» eft très-différent ,.... o

Nous rappellerons suffi le mot peinturé , du die*tionnaire de Trévoux i •« C’efl, y dit-on, ce qui efto peint & couvert d’uné feule couleur, & fans art® particulier. En plufieurs lieux, les maifons font» peinturées au dehors. On peinture les 'volets, les» croifées, la mehuiferie. On dit auffi : Voilà une» maifon bien dorée, bien peinturée. On ne faut oit,» ajoute ce dîâionnaire, fe pirter de ce mot. C’eft -un» bon mot françois. »

Depuis long-tems j’avois noté ce mot ; & appuyéde quelques autorités , j’avois remis ma note à feuM. Bautée , avec qui j’étois lié d’amitié,(daqt l’inten