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Et la partie qui refte pour le menton.
La divifion ou mefure du corps entier par faceseft plus favorable à l’exa&itude géomctrale que ladivifion par tâtes, parce que la face étant une me-fure moins grande, fe prête davantage aux fubdivi-fions dont on a befoin.
On conçoit qu’il a dû y avoir quelques différencesdans la grandeur des figures adoptées par les artiftes,premièrement , parce que bien que ces dimer.fionsayent été établies d’après un certain nombre de corpsdu plus beau choix , il a dû fe trouver de légèresdifférences entre lefquelles les artiftes pouvoient fedécider à leur gré, fans rifqucr de s’éloigner beau-coup de la perfeélion qu’ils cherchoient.
Des raifons même ont du s’offrir à eux pour auto-rifer leurs opinions ou féconder leur penchant. Carceux, par exemple, 'pour lefquels une certaine élé-gance fvelte étoit une beauté faéorite, ont donné àleurs figures quelque chofe de plus que ceux quin accordoient pas à cette perfe&ion un fi grand prix ipar exemple, l’Apollon & la Vénus ont quelque chofede plus que les dix faces auxquelles on a généralementfixé la grandeur de la figure entière.
Les ftatues antiques, regardées comme les plus par-:faites imitations de la figure humaine qui nous foientconnues, font par cette raifon, les modèles qu’on doitétudier & luivre. Elles ont été mefurées & divifées,pour connoître toutes les dimenfions, foit générales,foit partielles. Elles peuvent l’être encore, foit pourconfirmer, foit pour indiquer les mefures confignéesdans plufieurs Auteurs.
Ce feroit un ouvrage infiniment utile que celui