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l’amitié refpeftable du Pouflîn. De retour n Pains, il■fut encouragé par les bienfaits de Louis XIII, quilui donna un logement au Louvre, & la garde defon cabinet des antiques. Quand l’académie royalefut inftituée , il refia,, par modeftie, dans la claflfe desmaîtres.
Il eft, dit Dandré Dardon, un des premiers fculpitours François qui aient donné le fentiment à lapierre. Paria renferme un grand nombre d’ouvragesde cet artifte qui confervent l’eftime des çonnoiffeurs^On diflinguefurtout à l’Oratoire le tombeau du cardi-nal de Bérulle, celui des de Thou dans l’églife deSt. André - des-Arcs, & le crucifix en maibre dumaître-autel de la Sorbonne. Mais le plus grand, lçplus confidérable de fes ouvrages , monument impo.-fiant par l’effet qu’il produit, & très-eftimable par lamanière dont il eft traité, eft le fuperbe maufoléeérigé dans l’églife des religieufes de Sainte-Marie ,à .Moulins , au dernier duc de Montmorency décapitéà Touloufç. « Sur un farcophage, dit M. D..., le» duc eft repréfenté à moitié couché , & appuyé fur leP coude, portant une main fur fon cafque , & dçp l’autre tenant fon épée ; la duchefTe, fort époufe,» Marie-Félix des Urtins, qui lui a fait conftruite» ce tombeau, eft à fes pieds, voilée & en mante.» Sur les côtés du farcophage font deux figures aflifes,» dont l’une repréfente la Valeur défignéc par Her-» cule, & l’autre la Libéralité. Un portique formép de quatre colonnes, dont deux fuutiennent un» fronton , enrichit ce tombeau. Dans les entre-col-p lonnemens on voit les figures de la Noblçflé S,» de la Çiété, Au nfilieu eft un° urne cinéraire ^ en>
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