S CU 4091
» tource de fêlions. Deux autres anges plus grands,
» mais qui ne font pa? de ia main d’Anguicr, accom-» pagnent les armes de Montmorency, placées au-<
» deflus du fronton ».
On voit ençore du m&me artifte, dans l’églife desÇéleltins , la pyramide de la maifon de Longueville ,accomp a g n ^ e de Hautes & de bas-reliefs, & le mau-folée de Henri Chabot, duc de Rohan. On pourraitreprocher à François une manière un peu ronde &pefante. Il eit mo.rt à Paris en 1699, âgé de quatre-vingt quinze ans,
(24) Gués Guérin, né à Paris en iéo 5 , avoîtpeu de génie, peu de caraélère, & ne réparait pasçes défauts naturels par cette perfe&ion d’étude quia élevé des artiftes peu favorifés de la nature, bienau -dçffus dç la médiocrité, Si noijs faifons ici mentionde lui, c’elt qu’il tailloit le marbre avec beaucoupd’intelligence, &, comme l’obfervç Dandré Pardon ,cette partie qui ne tient qu’au métier, étoit alorsfôrt eftimée , parce qu’elle étoit encore peu commune.On voit de lui à Verfailles, dans les bains d’Apol-lon , un grouppe de chevaux qu’une penfée trivialefait admirer du vulgaire , mais qui n’eft point eftimédes connoiffeurs, & qui relève à leurs yeux le mé-rite du beaii grouppe des frères Marfy. Il a fait?ufli, dans le même parc , une figure peu remarquablepepréfentant l’Afrique , & à Paris, dans l’églife deSaint-Sauveur, la réfurrefliop. Il efl mort en 1678,^gé de foixante douze ans,.
(* 5 } Theo.don , fçnlpteur fiançoîs , a,