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1b travail du marbre , il n’aiirort pas fouffert que fesouvrages euflent confervé une tache d’imperfeéiionqu’il auroit dépendu de lui de leur ôter. 11 auroitfait avancer fes marbres, Sc leur auroit imprimé ledernier carattère du maître.' Quoiqu’il en loit , onavoue qu’il poffédoit à un haut dégré l’art de mode-ler. « La figure de Jupiter, placée dans une des ni-» ches de la colonnade du Louvre, dépote de fort» talent en cette partie. Ce plâtre travaillé à la main,» dit-M. D.,., a douze pieds de proportion, &» quoique ce ne foit qu’une première penlée, il elî» un de ceux qui peuvent faire juger plus réelle-» ment du mérite de fon auteur ».
Girardon çft mort à Paris en 1715 , âgé de quatre-vingt-cinq ans.
Qj) Jean-Baptiste Tubi, naquit à Rome en 16^0.'Je ne trouve ni quel fut fon maître, ni en quelle an-née il vint en France; maison fait qu’il fut admisa l’Académie royale en 166^, à l’âge de trente-troisans. Quoique la qualité de copifte loit rarement untitre de gloire , il lufîiroit à celle de Tubi d’avoir faitla belle copie en marbre du grouppe antique de Lawcoon, qui décore les jardins de Tfianon. Ce 'morceaupeut confoler les François de ne pas jouir de l’ou-vrage original. t:
Tubi a fait à Verfailles', au milieu du baffin d’Apol-lon, ce Dieu monté fat Un char tiré par quatrecourfiers que conduifent des Tritons; la fontairie deFlore , la-Pbéfie LyriqueAcis & Galatée, & la' figuredé l’Amour tenant un péîotôn de fil.
On voit de lui à Paris un morceau célèbre; e*aft 1$