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belle' demi-figure repréfentant la mère de le Brun y'dans l’églife de St. Nicolas-du-Chardonnet.
On regarde encore comme de beaux ouvrages lesfigures de la Religion , 8 c celle de l’Immortalité,toutes deux placées dans l’églife de Saint-Euftache, lapremière au tombeau de Colbert, la fécondé à celuide la Chambre, médecin ordinaire du roi. Il eft l’au-teur des deux grands bas-reliefs de la porte Saint-Bernard , &: du grouppc qui, à Saint-Denis, repré-fente, fur le tombeau de Turenne, ce grand capi-taine expirant dans les bras de l’Immortalité. Un écri-vain obferve qu’un grand nombre des ouvrages deTubi font faits fur les defiîns de le Brur., d'après lej-quels , ajoute-t-il, les plus fameux fculpteurs Jefalfoient gloire de travailler. Il auroit été plus vrai dedire qu’ils étoient contraints de fe foumettre à cettehumiliation, &t que c’étoit à ce prix qu’ilsachetoientl’avantage d’être employés aux travaux ordonnés parle roi. Cette tyrannie du peintre a peut-être privéles arts de quelques chefs-d’œuvre du Puget.
Tubi eft mort à Paris en 1700, âgé de foixante &dix ans.
(36) Christophe VeirieA , né à Tretz en Provenceen 1630, « fut, dit Dandré Bardon, un digne élève» de Puget, fon parent. Il n’eft guère connu que» dans fa patrie, parce qu’il n’en fortit jamais. 11 exé-» enta une partie des ouvrages de fon maître, &» notamment le cartel de l’hôtel-de-ville de Mar-» feille. On voit, au bureau de la configne de cette» même ville, un enfant en marbre de demi-relief;» à .Aix, dans une des chapelles de l’Qjratoire ; la
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