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& fit le voyage de Roms avec la penfion du Roî, Il y"fit une étude opiniâtre de l’antique Sc des cftefs-■d’isuvre de peinture que rènferme le Vatican, & àforce de travail, il le détruifit la fanté, qu’il eut lebonheur de réparer en revenant dans fa patrie.
Il s’arrêta à Marleille oil il termina quelques ouvrage»■commencés par Puget. A fon arrivée à Paris, il trouvales travaux publics lufpendus par les malheurs destemps, & apprit qu’un nouveau réglement pourÜacadcmie royale, ne permettoic plus de recevoirde nouveaux artiftes, pour ne pas augmenter le nom-bre des académiciens indigens. Il fut obligé de fe faireaffilier à l’académie des maîtres, & n’eut d’autresoccupations que celles que lui fournirent quelquesamateurs. Ses ouvrages ne furent que des morceauxde cabinet, entre lefquels on cite une Andromèdecoulée en bronze. Mais la plus grande partie de fontemps étoit conlacrée à exécuter en marbre les mo-dèles de Girardon. Ce fut lui qui exécuta le maufolé»de ce ftatuaire à Saint-Iandri. C’étoit air.fi qu’en tra-vaillant beaucoup, il refioir dans l’obfcurité.
Cependant la permilfion de faire des éleflioris nou-velles, fut rendue à l’académie royale, & ,1e Lorrainy fut admis avec unanimité de fuflrages. Il donnapour morceau de réception une Galathée. Ce fut à«peu-près vers le même temps qu’il fculpta une femmepour la cafcade ruftique de Marli.
Il le vit enfin chargé de grands travaux, mais loinde la Capitale & des lieux fréquentés par les artiftes& les connoiffeurs. Le Cardinal de Rohan le choifitpour décorer en Alface fon Palaiÿ de Sayerne, Cefut là que le Lorrain, fans confidérer le traité qu’ij