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Tome cinquième.
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Ivoîc faît & qui lui étoit médiocrement avantageux,facrifia fes intérêts & ceux de fa famille au defir deproduire de grandes chofes: ce fut-la qu’il dépota lesmonumens fur lefquels il efpéroit fonder fa gloire,8 c qui furent détruits en 1779 par l’incendie qui con-fuma ce palais. Il avoit commencé les fculptures exté-rieures du palais épifcopal de Strafbourg ; une attaqued’apoplexie l’obligea d’abandonner ces travaux quifurent terminés par une main peu digne de s’affocier üla Tienne. Ainfi les événemens fe font accumulés poues’oppofer à fa réputation pendant fa vie & après famort.

On peut le former une idée de Ion talent par lesftatues des quatre failôns qu’il a faites pour l’hôtelde Soubife , par le bas-relief des chevaux d’Apollon ypar ceux dont il a décoré un maufolée de la maifottde Laigue aux Jacobins de la rue du Bacq, par un»figure de Bacchus dans les jardins de VerfailleS& par quelques ouvrages dans la chapelle de ce châ^teau ; enfin , par la Vierge en marbre de la parovffe deMari y.

Pendant les fréquens loifirs que lui laiffoit fon in-dolence à fe procurer des travaux, il faifoit des têtes,de fantaifie qui font difpcrfécs dans les cabinets ; ilréuffifloit principalement à celles de jeunes gens &de femmes. Vanclève l'invitoit un jour à venir voitune tête de bacchante qu’il avoir acquifc & que cetSculpteur prenoir pour uhc antique. Le Lorrain futagréablement furpris en reconnoifiant un de fes ou-vrages.

Il aimoit à vivre dans la retraite , ne femontroit pas,,ne clxerchoit pas les occafions de fe faire confier des

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