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étoient collés fuir les flancs & les janfibes rapprochée*l’une de l’autre. C’étoit à produire de femblablesftatues que Ce réduifoit l’art des Egyptiens, & celuides Grecs n’écoit pas plus avancé au temps des fils deRhœcus. Il fenible que les flatuaires d’Egypte fefoient moins propofé pour modèle la nature vivante&agiffante, que l’attitude des momies.
Je ne crois pas qu’on doive confondre avec Théodorefils de Rhœcus, le Théodore dont parle Pline, &qui étoit aulll de Samos. Il le nomme dans un. en-droit oü il ne paroît pas faire mention d’artiftes quiremontent à une haute antiquité. Il dit que Théodorefit lui-même fon portrait en bronze, que la reffem-blance étoit parfaite, & qu’on admirait, dans cetouvrage la délicatefle du travail. Je doute que l’ancienThéodore eût affoz de précifion pour faire un portraitfort reflèmblant, & d’ailleurs la délicateft’e du travailne femble pas être le cara&ère d’une antiquité fortreculée. Cette ftatue avoit une lime dans la main droitey& de trois doigts delà gauche, elle tenoit un qua-drige fi petit qu’une mouche couvrait de fon aile lechar &: le cocher. Pline ajoute que l’auieur de cetouvrage croie le même qui avoit fait le labyrinthede Samos-, cette circonftance pourroit faire croire quec’elt le Théodore fils de Rhœcus : car ce labyri/r^hedevoit être un édifice très-ancien. Mais ne pourroit-onpas conjedurer que Pline, trompé par le nom, a faitun fcuharcifte de deux hommes qui ont vécu dansdes temps fort éloignés l’un de l’autre? C’eR unefaute dans, laquelle il paraît être tombé plus ; d’unefois. .
L’ancien Théodore étoit en même temps ftatuaire