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(jj) Thrasymede deParos, fit à Epîdaure la ftatued’Efculape -, c’étoit une figure colcffale, qui a voie lamoitié de la proportion du Jupiter Olympien d’Athènes:«lie étoit de même d’or & d’ivoire. Le dieu étoit afiïsfur un trône , tenant d’une main un bâton , & ap-puyant l’autre fur la tête d’un dragon. Un chienétoit couché près du dieu. Sur le trône étoient fculptésles exploits de Bellerophon, vainqueur de la Chimère ,& Perfée enlevant la tête de Médufe.
(54) Aristonus d'Egine. Nous plaçons ici cetartifte, quoique fon âge foit inconnu: on voyoit delui à Olympie une ftatue de Jupiter. Le dieu étoittourné vers le foleil levant. Il tenoit d’une main unaigle, & de l’autre la foudre. Sa tête étoit couronnéede fleurs du printemps. C’étoit une offrande des Méta-pontins.
Cîî) Anaxagoras d’Egine, doit être compris entreles fculpteurs qui vivoient dans le cinquième fiècleavant notre ere. U fît une ftatue de Jupiter qui futplacée à Olympie. C’étoit une offrande des villes de laGrèce qui avoient combattu à Platée contre Mardo-nius. Cette bataille fe donna 479 ans avant notreère, & il put fe paffer un nombre d’années avant letemps où les Grecs placèrent à Olympie le témoignagede leur reconnoiffance envers le dieu qu’ils croyoientles avoir rendus vainqueurs. Anaxagoras écrivit fur laperfpective ; mais les préceptes qu’il donnoit de cettefeience paroiffent n’avoir été relatifs qu’aux décorationsde théâtre. Agatarchus, qui , le premier à Athènes,avott fait une décoration en perfpeéiive fous la conduite
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