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poftérieur & qu’on, pourroic rapporter au temps dePraxitèle. Les os de l’œil & les fourcils , rendus dansla Niobé de Médicis par une faillie tranchante , fontfenfiblement arrondis dans la tdre en plâtre ; ce carac-tère a plus de grâce, & la grâce paroît avoir ététrouvée par Praxitèle. Il manque au grouppè plufieursfigures; & ce n’eft paslans vraifemblance que les lut-teurs, quand ils furent trouvés, furent regardéscomme en faifant partie. Ils fe trouvent indiquésfous le nom NEnfins de Niobé, dans une eftampede r5 57- Flaminius Vacca attelle qu’ils ont été dé-terrés dans le voilinage des autres figures du grouppe.La reifemblance du flyle, l’économie du travailpeuvent faire préfumer qu’ils lui appartiennent, & laFable nous apprend que les plus jeunes fils de Niobéfurent tués lorfqu’ils s’exerçoient à la lutte.
Il ne faut pas confondre avec la Niobé . que nouscor.noiffons celle dont parle Paufanias, & dont le tra-vail devoit être bien plus brut. De près , on n’y vovoitaucune exprefiïon , elle ne refl’embloit même pas à unefigure de femme : mais en montant fur le mont Sipylepour la confidérer de l'on vrai point de vue , on croyoicla voir accablée de douleur & verlant des larmes,
Revenons aux ouvrages de Scopas. On voyoit de luià Gnide une Minerve & un Bacchus; mais effacéspar la beauté ds la fameufe Vénus, ces morceaux n’ex-citoientpas l’attention qu’ils méritoient. Dans lç templede Vénus , à Mégare , on le voyoit encore en concur-rence avec Praxitèle : celui-ci avoir fait les ftatuesde la Perfuafion & de 13 Conlblation ; celui-làcelles de l’Amour, de l’Appétit & du Defir. A, Corinthe,il avoit fait pour le gymnafe un Hercule de marbre j