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te plufieurs autres, étoient représentés ea bas-relieffur la bâfe de fa ftatue.
Pline a écrit que Lyfippe a fait feul quinte centsmorceaux, tous avec tant d’art, qu’un fcul eût fuffipour l’illuftrer. Winckelmann a penfé qu’il y avoitde l’exagération dans ce nombre, quoiqu’on fâchequ’en effet Lyfippe a été très-fécond. M. Falconec croitque ce paffage prouve le peu de connoiflance que Plinaavoit de l’art, » Un connoilfeur doit favoir, dit-il,» qu’il n’efl pas poflible à un ftatuaire de faire îjoo* lîatues dont chacune fuffife pour l’illuftrer. Il fe peut,» à la rigueur, que plufieurs figures de Lyfippe aient» été fondues & répétées, & qu’avec fes autres» ouvrages, cela ait produit, de compte fait, ijoo» morceaux dont il étoit l’auteur. Voilà ce qu’un écri-» vain plus verfé dans les connoilfances de l’arc eût» penfé ».
Dans plufieurs éditions de Pline, le nombre des ou-vrages de Lyfippe eft réduit à fix cent dix. M. Falconettrouve que cela pafle encore les bornes de la vraiafemblance.
J’oferai ne pas partager ici le fentiment du favan»antiquaire & de l’habile flaruaire. Après la mort deLyfippe, on fut le nombre de fes ouvrages quand fonhéritier ouvrit fon tréfor; car il avoit coutume de mettreà part une pièce d’or lur le prix qu’il recevoit de chaquefigure. Cette circonftance que Pline rapporte prouveque ce n’eft point ici un de ces endroits qu’il a écritsnégligemment. Il faut obferver que Lyfippe ne fai-foit q ue des flatues en bronze -, c’eft-à-dire qu’il nefaifoit que des modèles, & que ces modèles faits, il®e lui reffoit plus qu’un travail d’infpeétion fur les
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