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caraélérifent - , mais fans l’appui de ces deux bâtes, lcs_produftiôns de la fadpturt lotit înfipidcs. Que le génieles infpire également, rien n’empôçhera qu’elles nel'oient dans la plus intime union, malgré les différencesqu’il y a dans quelques-unes de leurs marches. Si cesarts ne font pas Semblables en tout , il y a toujourslà relfeniblànce de famille (a). '
Appuyons donc là-delfus, c’eft l’intérêt des arts.Appuyons-y‘encore , pour éclairer ceux qui en jugentfans en connôîtÿe les principes, ce. qui arrive fauvent,"même à ded cfprits du premier ordre. Pour ne rien'dire de nos littérateurs modernes, fouvenons-nous
que Plutarque en a méconnii’ ies rapports quand il J1 . >U . - ■ 13 ;
(a) Faciès non omnibus «fut,fion âivtrfa ïitmen, quahnt.iwtiejfe fororum.- - 1
, Ovin. Met. lib, 11.
Je n’avois pas- encore lu Vafui, qu*nd-j-ecrivois ces Réflexions^Sc depuis , j’ai vu que, lui le parallèle des deux arts , mon opi-nion eft entièrement la ficnh'é le 1 leftoltt peut en jugipt. ' 1 ,« Dico h'dutfqilè', che la feuhura e‘lapltrura.,'fnohptfëceddno» l’una. ail’ afin', fe non qnanto la vittu -c fa lorzà di col'oro)» che le portïtVo addoflo, fà paflare l'un'o artefice inlianzVaU*''•»■ altro ; non per difterenza o grado di nobiltà che veramente fi» trovi infra âf lbro. E febbene per la diverfità délia elTenba» loro , h'aiin» moite agevolezze : non lono ellcnD per6 nèv tanto, ne di maniera, ch’ elle riôn vengano giulîame’ntè's)-contraptflhte irilieine ; e non fi conofca la paifione, 0 la cipar-fr'bietà, piu' folïo che il judicio , di chivuole che T una avànzi>> T altra. La onde a ragione fi puô dire, che un’ anima mede- ')) ïima régla due corpi : ed io perquefto conchiudo, che male'» fhnuo coloro, che s’ingegnano di difunirle, o di fepararle» l’tioa dalf.'alt.ra », Proemio dtü' Optra, ( Note de l'Auteur. ) ‘
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