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Tome cinquième.
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tkulieres, mais le fentiment efl 1 tous les hommes ;il eff univerfel : à cet égard , tous les hommes fontjuges de nos ouvrages.

Exprimer les formes des corps & n’y pas joindre lefentiment, c’eft ne remplir fon objet qu’à demi. Vouloirle répandre par-tout, fans égard pour laprécifion, c’eftne faire que des efquifles & ne produire que des rêves,dont l’impreffion fe difîipe quand on ne voit plus l’ou-vrage , & même en le regardant trop long-tems. Joindreces deux parties, ( mais quelle difficulté ! ) c’eft le.fubli-me delà fculpture.

Bas-relief s. .

Comme le bas-relief eft une partie très-intéreffantede la fculpCure , & que les anciens n'ont peut-être paslaiffé dans les leursaffez d’exemples de tous les moyensd’en compofer, je vais effayer quelques idées fur cegenre d’ouvrages.

Il faut principalement diftinguer deux fortes de bas-reliefs; c’eft-à-dire , le bas-relief doux & le bas-relieffeillant ; déterminer leurs ufages, & prouver que l’utt& l’autre doivent être également admis félon les cir-confiances.

Sur une table d’archite&ure, un panneau , un*colonne, un vafe, objets qui lont cenfés ne devoir pointêtre percés, & qui n’admettent point de renfoncement ;un bas-relief Taillant à plufieurs plans, & dont lesfigures du premier feroient entièrement détachées dufond, feroit le plus mauvais effet, parce qu’il détruiraitl’accord de l’architeûure; parce que les plans reculés de•c bas-reli e f fuppoferoienc 8c feraient fentir un renfonça*