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hommes dont l’ama auroit toute l’énergie dont ell£eft fufceptible, {Article dé M. W a t elet.)
.. Si l’on rapproche l’un de l’autre deux extrêmesde couleur ou d’effet, leur choc fera brufque & auraquelque chofe de dur. Si l’on ne parvient d’un extrêmeà l’autre que par des partages infenfibles, l’effet ferafuave , parce que l’œil fera conduit doucement del’un à l’autre extrêmes.
SUBLIME (adj.) Il lignifie grand , élevé aufuprême dégré. Il le prend aufli lubftantivement,comme dans ces phrafes : « Le fublime eft toujoursy> fimple. Il n’eft pas donné à tous les hommes» de fentir le fublime ; le trouver eft plus tare» encore ».
Le fublime eft la plus haute perfeâion. La naturefe montre quelquefois fublime &z l’imitation cherchefairVent à l’être.
Pour arriver à ce but il eft deux moyens qu’ileft indifpenfable que l’imitation réunifié. Le premierc’eft de faifir la nature, objet de l’imitation, dansles înftans où elle fe montre fublime : l’autre de choifir,parmi les moyens que fournit l’art qu’on employé ,ceux qui doivent contribuer davantage à rendre lefublime d’une manière fubllmé.
La fimplicité appartient au fublime : fimplicité d’in-tention, d’aâion, & de moyens. La grandeur &l’énergie comportent cette même énumération, & fontle plus fouvent partie du fublime. L’unité d’intentionp roduic l’unité de fentiment & d’aétion. Une feuleintention prédominante dans une compofuion , dans