ILE-DE-FRANCE
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les deux étages qui en constituent l’ordonnance. Enfin les fenêtres du premierétage n’ont pour appui que la corniche de celles du rez-de-chaussée, confusionétrange de parties d’ordres différents qu’aucun artifice de composition ne sauraitlégitimer 1 . »
Tous les défauts dont parle Willemin se retrouvent en germe au châteaud’Écouen, et, pour s’en convaincre, il suffit de jeter les yeux sur la gravure
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LE PETIT CHATEAU DE CHANTILLY.Vue prise du côté du jardin.
que du Cerceau a consacrée à la représentation de ce qu’il appelle : Facespar le dehors, c’est-à-dire l’ancienne entrée, démolie quelques années avant laRévolution, par ordre du prince de Condé 2 . De chaque côté du portiquecentral, les fenêtres coupent également la corniche et, comme dans les longuesfaçades de Chantilly, se détachent en partie sur le toit. Seulement, le rez-de-chaussée présentant un mur plein; il n’y a pas ici superposition d’ouver-ture, aussi la confusion signalée plus haut ne peut-elle exister.
2 I
1. Monuments français inédits, t. II, explication de la pl. 233.
2. Cecte destruction eut lieu pour ne pas subvenir aux frais d’entretien