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Tome I.
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LA RENAISSANCE EN FRANCE.

de la construction 1 ». Or, comme il existe à Florence quelque chose de sem-blable, il n’en faut pas davantage à Quatremère de Quincy pour faire deSalomon de Brosse un disciple de l’Ammanati 2 . Il saisit même cette occasionde faire la sortie fort peu patriotique que nous rappelions tout à l’heure etdont le moindre inconvénient est de montrer que si son auteur avait étudiél’architecture de l’Italie, il ne connaissait que bien imparfaitement celle de

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CHEMINÉE DU MANOIR DE HULEUX.

son propre pays. L’emploi des bossages, nous ne dirons pas dans les soubasse-ments et les angles, mais dans les parties où domine l’idée de l’art propre-ment dit, tels que, par exemple, les pilastres et les colonnes, sans parlerdes autres ornements, avait précédé en France de longues années la venuede Marie de Médicis, et point n’était besoin d’aller chercher au loin ce que

1. Histoire de la vie et des ouvrages des plus célèbres architectes } t. I, 351 ; t. II, 147.

2. L’Ammanati (1511-1592) est l’auteur de la cour du palais Pitti, où l’emploi des bossages se trouve porté à sadernière exagération.