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Tome I.
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ILE-DE-FRANCE.

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nom. Mais heureusement il n’en est pas ainsi, et nous devons porter à son actifla construction de l’un des plus vastes châteaux que le xvi e siècle ait vu s’éleveren dehors des habitations royales*. Seulement, à Cœuvres comme en beaucoupd’autres endroits, la ruine et la dévastation ont été poussées à un point extrême,et tout au plus arrive-t-on à constater, après facile examen des dispositionsprincipales, que la beauté de l’appareil et une sobre répartition de moulures

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PARTIE SUPÉRIEURE DES COMMUNS DU CHATEAU DE CŒUVRES.

vigoureusement profilées, tenaient presque entièrement lieu des multiples orne-ments qui étaient alors en usage 1 2 3 .

En réalité, le véritable intérêt de Cœuvres se trouve aujourd’hui concentrédans un bâtiment de service qui, tout en ne s’éloignant pas des données pres-

1. Suivant toutes probabilités, cette construction fut commencée peu après l’élévation de Jean d’Estrées a la dignitédont nous avons parlé. Quant à la fin des travaux, elle est indiquée par l’inscription ci-dessous, qui provient, dit-on, de ladémolition du château et se trouve aujourd’hui encastrée dans le mur du potager :

CE . LOGIS . A . ESTE. LAN MIL CINQ CENT. I 565 .

Cf. Notice historique et descriptive sur Cœuvres et Valsery } par l’abbé Poquet. Paris, 1856.

2. Le château de Cœuvres avait la forme d’un quadrilatère isolé de la colline, sur deux de ses flancs, par un large

fossé. Outre un pavillon, au sud-ouest, assez bien conservé, on peut encore examiner, à l’orient, de vastes salles voûtées,sur lesquelles s’élevait le principal corps de logis, puis au nord l’ancienne porte d’entrée.

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