ILE-DE-FRANCE.
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des Saintes-Faces 1 . Or, quand on sait, d’une part, à la date où nous sommes,combien il est difficile, en dehors de l’œuvre de Jean Bullant, de rien signalerqui ressemble à ce que nous indiquons 2 , d’une autre, quelle courte distance séparaitLuzarches d’Écouen, l’hésitation n’est pas possible. Le maître, d’ailleurs, arrivé à
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PARTIE INTÉRIEURE DE L’ÉGLISE DU MESNIL-AUBRY.
l’apogée de sa gloire, devait aimer à se reposer de la sorte de travaux plusimportants, outre qu’il se voyait parfois obligé de répondre aux sollicitationsdont il était accablé.
Mais, là même où l’on se faisait honneur d’avoir recours à son talent, il nefaut pas croire que pleine liberté lui fût laissée en toutes choses. Si, jusqu’à
1. C est l’idée païenne du sacrifice interprétée au point de vue chrétien.
2. Philibert de l’Orme a aussi prodigué les frises doriques, notamment à Anet; mais, entre les triglyphes, nefigurent jamais que des patères à ombilic. Il n’y a pas, à cette place, la moindre trace de bucranes, soit dans ses construc-tions, soit dans ses écrits. Cf. Le premier livre d?Architecture , p. 227.