ILE-DE-FRANCE
tistes dont M. de Laborde a révélé les noms en 1849 1 , d’aller faire, à une courtedistance, plein essai de son talent. Notre opinion à ce sujet ne se base pas, ilest vrai, sur une ressemblance parfaite entre les œuvres authentiques du maître
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transept de l’église de magny.
et le monument objet de la discussion. Mais il ne faut pas oublier que dans lessiècles où un grand mouvement agite les esprits, l’architecture se transformeavec une incroyable rapidité. Rien n’est donc moins étonnant que de voir, à
1. Gisors. Documents tires des archives de Saint-Gervais et Saint-Protais } dans les Annales archéologiques, t. IX.—Jehan Grappin apparaît, dès l’année 1539, sous le titre de « tailleur et ymaginier » ; mais son rôle semble demeuré longtempstrès effacé, du moins à Gisors. En 1558 seulement, il est qualifié de « maistre masson», sans doute à la mort de son pèreRobert Grappin. Dans tous les cas, nous le voyons travailler d’une manière ininterrompue à l’église Saint-Gervais et Saint-Protais, de 1569 à 1579, et c’est à lui qu’est due la grosse tour sud de la façade.
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