BRETAGNE.
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bien évident, dès le premier abord, qu’une pareille recherche d’effet pittoresquene peut être attribuée qu’à un peintre. Aussi ne sommes-nous pas étonnéd’apprendre que Jean Perréal, dans la circonstance, ait été le souverain directeurde tout l’ouvrage. C’est lui, nous dit-il dans sa lettre à Marguerite d’Autriche, qui
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VISAGE POSTÉRIEUR DE LA PRUDENCE,PAR MICHEL COLOMBE.
a fait « le patron pour la sépulture du duc de Bretaigne 1 ». Et ailleurs n’écrit-ilpas à Barangier : « Finallement la chose a esté sy bien achevée, que je l’ayposée au lieu désiré par ladite Dame (Anne de Bretagne), et cousta à poser,tant pour faire la voûte pour mettre les corps, que pour les engins, que pourl’enrichir ung peu d’or, la somme de v c soixante livres, car j’en ay tenu le conte 2 . »
i Leglay, Analectes historiques ? loc. cic.
2. B. Fillon, Documents\ etc., p. io.
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