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RENAISSANCE EN ANJOU
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’un des poètes de la Pléiade, Joachim du Bel-lay, qui avait reçu le jour dans le petit villagede Liré, sur la rive gauche de la Loire, en faced’Ancenis, à plusieurs reprises est revenu, dans sesodes et ses sonnets, sur les charmes du doux paysd’Anjou U Pour lui, c’est la contrée par excellence,celle
A qui le ciel feu: dormeurDe toute grâce et bonheur.
Entrant, du reste, dans les détails, il montrequels droits se sont acquis à la reconnaissance deshabitants non seulement Bacchus et Cérès, maisencore Palès, Flore et Sylvain. Nulle part ailleurs les blés ne sont plus magni-
x. Voir notamment Œuvres françoises } édition Marty-Laveaux, 1866-1867, t. I er , p. 175-178; t. II, p. 182-183.