LE POITOU
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entre les fenêtres. Pas de sculpture proprement dite, mais des profils étudiés,un égal éloignement des serviles pratiques et des trop libres allures 1 .
Tous les châteaux dont nous avons parlé jusqu’ici appartiennent à cequ’on est convenu d’appeler la première Renaissance. Le mouvement inaugurédans la région voisine de l’Anjou par les grandes constructions de Bonnivet
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CHATEAU DE LA RO C H E-D U-M AI NE
et d’Oiron ne s’est guère prolongé au delà du règne de François I er , et l’ondoit considérer comme une exception les fenêtres à fronton triangulaire quise voient à la Chapelle-Bellouin. Du reste, pareil état de choses est facile àexpliquer. Le haut Poitou, n’ayant pas d’inspiration propre, a cessé de produirelorsque la source à laquelle il puisait s’est elle-même tarie. Or l’on sait quesur les bords de la Loire, les monuments élevés durant la seconde moitié duxvf siècle sont d’une rareté extrême.
x. De l'entablement qui, régulièrement, eût dû régner au-dessus des arcades, on n'a conservé que l’archi-trave. Quant aux pilastres superposés, ils sont ioniques au rez-de-chaussée et corinthiens au premier étage.
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