LE POITOU.
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Coulonges-les-Royaux se composait, à l’origine, de quatre grands corps de bâti-ments, symétriquement développés autour d’une cour plus longue que large.Mais la partie antérieure aussi bien que l’aile de gauche avaient déjà disparulorsque, il y a une trentaine d’années, on commença à faire œuvre de vanda-lisme raisonné b Si nos renseignements sont exacts, c’est le premier exemple de
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LE PUY-DU-FOU
ces déplorables dépècements qui, naguère encore, dispersaient à tous les ventsles admirables débris de la Bastie et de Montai.
Les architectes — et l’on ne saurait à ce sujet élever le moindre reproche —tiennent à mettre au jour des œuvres qui leur soient personnelles. S’ils n’in-ventent pas toujours, ils tiennent au moins à disposer suivant des combinaisonsnouvelles, et la chose la plus rare est une imitation servile ou une plate copie. Dureste, ce qui dans des limites restreintes ne laisse pas de présenter quelques diffi-cultés devient tout à fait impraticable quand il s’agit d’un grand édifice. Se figure-t-on, par exemple, les deux architectes manceaux, Jean Masneret et René Guit-ton, au lieu de créer une œuvre quelconque, allant chercher un modèle au Puy-du-Fou, entre Châtillon-sur-Sèvres et les Herbiers? Non, assurément, et si lechâteau de Pescheseul, sur les bords de la Sarthe, comme des documents semblent
Poitou et Vendée et même isolément, plusieurs planches à la reproduction des plus belles parties du château de Coulonges-les-Royaux. C’est ce qui explique pourquoi nous nous sommes abstenu à ce sujet.
i. Le petit porche qui se détachait si gracieusement sur la principale façade, du côté de la cour, les caissons et la