L’ANGOUMOIS
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(Charente-Inférieure) et à Graves (Aveyron) 1 . Si la construction, au lieud’être inachevée, déployait tout autour de la cour son triple rang d’arcades,l’effet produit serait prodigieux. Du reste, même en l’état actuel, on nelaisse pas de ressentir une vive impression de surprise et d’admiration. Le mou-vement des lignes, l’arrangement pittoresque ont été remplacés ici par une
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CHATEAU DE LA ROCHEFOUCAULD
monotonie voulue, la répétition de détails identiques. Quel que soit l’étage, lespilastres, entre autres choses, ne varient pas, et il est bien certain que l’archi-tecte n’avait aucune idée de la composition non plus que de la superpositiondes ordres. Cela seul, au besoin, suffirait pour démontrer que nous sommesen présence d’une œuvre française. Mais ■— chose qui permet de préciser plusencore — les disques et losanges semés dans les écoinçons et dans les frises sontpeints à l’intérieur en couleur noire. N’est-ce pas un ressouvenir des plaques d’ar-
i. Bâti par l’architecte Guillaume Lysorgues ou Lissorgues, sous le règne d’Henri II.
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